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Je m'assois sur un banc cinq minutes avec toi, et je regardes les gens tant qu'il y en a. On parle du bon temps, ect ect... Oui, oui, ces quelques mots sont fourbement pliagiés.
Un banc, immaginez vous un banc, dans un parc. Quelques enfants qui jouent autour de vous, un couple à votre droite, donnent à manger aux pigeons qui, au pas des passant s'envolent brusquement. Des canards naviguent sur un lac artificiel, fait ici, pour un pur divertissement de l'homme, qui habitant en ville, au millieu des pots d'échappements ne voient pas le plaisir et les bienfaits de la nature. Le soleil, commence à faire ressentir sa chaleur, les beaux jours reviennent, heureusement car l'hiver aura été rude. Vous regardez les gens, ils sont paisibles. Un vieux monsieur joue de cet instrument bizare que l'on retrouve sur tout les marchés de campagne, en reprenant toutes les vieilles chansons française, qui forment une ambiance rustique et bien patriotique. Derrière lui, un enfant, ébaïe par la musicalité du vieil homme et sa mére qui, sur un banc lit le dernier livre de littérature française en vogue de ce moment. Dans ce parc, il y avait même un vendeur de barbe à papa, où beaucoup de caprices pour le plus grand malheur des parents, se sont fait entendre, une odeur sucrée s'en dégagée et envoutée même les papilles des plus grands. Un vieux manége, comme sur les photos en noir et blanc, jouait une petite musique, un air qui rendait heureux, tout simplement. Un vendeur de ballons de baudruches au multiples couleurs, aiguéyait un peu plus ce ciel bleu parsemé de petits nuages.
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